Zange a dit:
Quand elle dit qu'elle est fatiguée ou qu'elle a mal aux jambes, je la prends dans mes bras. Et je la repose quand je n'en peux plus. Et si elle ne veut vraiment pas marcher, c'est là qu'elle pique sa colère
Ben oui, tu as cédé au début (tu la portes) puis tu ne veux plus et donc caprice.
Oui, pour gagner du temps si nous sommes charrette pour l'école, pour rentrer du parc quand il y a le diner à préparer : je vais deux fois plus vite.
Ma solution quand Eliott me dit "je suis trop fatigué pour aller me coucher" alors qu'il n'était pas trop fatigué pour faire le zouave 2 secondes avant, c'est de lui dire "moi aussi je suis trop fatiguée, tu me portes ?" En général ça le fait rire et ça débrouille le truc. Sinon je lui dis que je suis fatiguée aussi et que je ne peux absolument pas le porter, mais que je veux bien qu'on se donne la main pour se donner du courage à tous les deux. Avec lui ça marche, mais on est totalement sorti de l'engrenage infernal dans lequel tu es.
J'ai bien l'impression qu'à chaque fois qu'elle pique sa crise c'est que la règle est fluctuante (un coup on porte, un coup elle doit marcher) et que comme elle teste à fonds (et surtout dehors vu que c'est plus pénible pour toi) elle s'engouffre dedans.
Juste. Parce que je voulais la faire marcher. Puis une maman me parlait de sa fille qui a mal aux jambes aussi, et je me suis souvenue que la croissance peut être douloureuse, et que ce n'était peut-être pas du flan, alors je me suis remise à la porter. Et puis là, je suis trop crevée en ce moment, mal au dos, alors non.
Pour les trucs où mes enfants sont un peu pénibles et de manière prévisible (genre on s'en va du parc) j'essaye de préciser les choses avant d'y aller. "On va aller au parc mais quand je dis on s'en va pas de crise, OK ?". Et j'exige qu'il me répondent "d'accord" ou "compris" avant de partir. Ca vaut pour Chloé aussi. Quelques minutes avant de partir je les préviens qu'on va bientôt y aller et je demande à Eliott de me rappeler ce qu'on s'est dit avant d'y aller (pas de crise) et rappelle la règle à Chloé (trop petite pour faire comme Eliott). Depuis que je fais ça ça va beaucoup mieux. C'est un peu pénible de s'astreindre à le faire à chaque fois mais ça vaut le coup.
Mais je fais exactement pareil, depuis toujours ! Ça n'empêche que c'est de plus en plus difficile de quitter le parc.